Aujourd’hui, c’est au tour du palmier queue de poisson ou palmier céleri d’être placé sous le feu de la rampe. De son vrai nom savant Caryota mitis, il est originaire de Malaisie, et c’est donc un palmier à réserver en pleine terre aux régions tropicales (zone 10b pour les connaisseurs), bien que certaines variétés légèrement plus rustiques tolèrent de faibles gelées (-2°C maximum) et commencent à se trouver dans le sud de l’Espagne et de la Californie, en Floride, etc.
Alors qu’à t-il de particulier celui là ? D’abord, son grand intérêt ornemental vient de la forme spéciale de ses feuilles pennées, de forme plus ou moins rhomboidales et à l’apex caudé. C’est un palmier cespiteux (il forme des touffes), mais il est surtout monocarpique : le pied mère meurt des la maturation des graines. Chaque stipe ne peut donc que fleurir une fois, la plante repartant grâce aux rejets latéraux. Quelques palmiers sont dans ce cas, comme le fameux talipot, palmier monumental dont la mort programmée après la floraison laisse un gigantesque cadavre végétal sur place.
Enfin, les stipe sont moucheté de petites tâches noires caractéristiques, et les fruits sont toxiques car rendus très urticants à cause de la présence d’acide oxalique.
C’est un palmier assez simple à cultiver en intérieur, relativement insensible aux cochenilles, avec une exposition ombragée à moyennement lumineuse.






